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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 15:45
François Fillon a déclaré en Corse " « Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d’un Etat qui est depuis quinze ans en déficit chronique, je suis à la tête d’un Etat qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis vingt-cinq ans. Ca ne peut plus durer ».
Et les Candides de service de hurler au scandale!
De Bayrou,  qui parle "« d'aveu estomaquant » à Villepin qui s’est défendu d’avoir laissé un Etat en faillite, mais, au contraire, « dans une situation meilleure qu’aujourd’hui », en passant par Jospin qui a jugé "un peu étrange qu'un chef de gouvernement utilise de tels propos" et qu'en outre la droite aurait fait "exploser la dette" depuis 2002.,..etc
Les économistes nous donnent l'explication de texte:
La France n'est pas techniquement en faillite, comme l'a affirmé vendredi le Premier ministre François Fillon, mais elle doit moins dépenser pour arrêter de gonfler sa dette, considèraient samedi des économistes   Après plusieurs années de dépassement, la France a ramené depuis 2005 son déficit public (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) sous la barre de 3% du produit intérieur brut (PIB) fixée par le pacte de stabilité européen. Ce déficit représentait 2,6% du PIB fin 2006 et le gouvernement prévoit de le ramener à 2,4% fin 2007 et 2,3% fin 2008.(TV5)

Conclusion, pour le primaire, pour ne pas dire primate, que je suis:  La France est en en déficit chronique et en situation de surrendettement exponentiel de puis 25 ans, mais c'est pas grave car il y a encore des préteurs qui se pressent au guichet !!!

Imaginons un instant une entreprise qui serait en déficit depuis 25 ans et en état de surrendettement exponentiel...Vous avez raison cela ne peut être, il y a longtemps que plus aucun banquier ne la suivrait et qu'elle aurait été mis en faillite...sauf bien sur si c'était une "entreprise" du secteur public!

La différence entre l'état, les entreprises publiques et les entreprises privées, c'est que les premières se nantissent sur les résultats à venir des secondes alors que celles ci se nantissent sur leurs biens propres.

La France est donc bien en situation de faillite car s'il lui fallait rembourser l'argent qu'elle doit immédiatement, elle serait incapable de le faire sauf à nationaliser toutes les entreprises , petites et grandes, et les donner aux créanciers pour solder la dette.et, encore, pas sur que cela suffirait! on appele cela un état de "cessation de paiement" et donc de "faillite" même si elle est virtuelle.

Fillon a donc bien raison!
Sur le papier, nous sommes en situation de faillite, mais les Français ne sont pas encore entièrement habitués au parler vrai, à la Sarko, et les politiques, eux, ne savent même pas ce que cela veut dire et sont pris à contre-pied.

Rendez-vous compte s'il faut maintenant dire aux gens les choses comme elles sont...où va t'on !

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Published by jn delorme - dans jeannoeldelorme
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Dominique DUTILLOY 23/09/2007 18:13

Je pense qu'il faudrait remettre la France debout... Tout d'abord, une question se pose : ne devrait-il pas être possible de réformer drastiquement le RMI en relevant les minima sociaux, ce, de manière à les ramener à un montant de 1400 € nets ? Pour cela, il faudrait prévoir que chaque allocataire de ce RMI "réformé" paie ses cotisations sociales, et, cotise pour la retraite, tout comme l'allocataire des ASSEDIC (ce qui ferait que son allocation serait égale à 1400 € nets après paiement desdites charges sociales et desdites cotisations au titre de la retraite !)... Mais, il pourrait être possible de continuer à leur faire bénéficier de la CMU, celle-ci devant être considérée comme une mutuelle. Cependant, je suis tout à fait partisan de la proposition de Philippe Séguin, Président de la Cour des Comptes (je crois) lorsqu'il a proposé, la semaine dernière, de faire payer des charges sociales aux stock option : ce qui donnerait un coup de pouse de 8 Milliars d'€ à la Sécurité sociale ! Il faudrait que le Gouvernement mette en place cette proposition, de préférance à la mise en place de la franchise "santé" (à laquelle, je suis fermement opposé !)... Le paquet fiscal devrait être porté à 15 ou 20 % nets du revenu annuel de chaque personne..., ce, pour tout le monde..., en prévoyant deux types d'impôts : - l'impôt sur le revenu des personnes salariées (ou l'impôt sur le chiffre d'affaire pour les chefs d'entreprise), - la T.V.A. dont le taux serait réduit à 5,5 % pour tous produits et services. Cependant, pour cela, 1°). Pourquoi ne pas retenir l'impôt directement à la source chaque mois ? 2°). Pourquoi ne pas prévoir de créer une caisse de péréquation chargée de répartir, chaque mois, le produit de l'impôt, de la TVA, des amendes équitablement entre l'Etat, les Régions, les Départements, les Communes (ainsi que les Communautés de communes) ? 3°). Pourquoi ne pas taxer les entreprises bénéficiaires lorsque celles-ci concoctent des plans sociaux, des délocalisations ou des licenciements boursiers... ? Mais, pour permettre la mise en place d'une telle réforme, ne conviendrait-il pas de supprimer tout simplement les impôts et taxes inutiles comme la CSG et la RDS (impôts qui ne disent pas leur nom), la TIPP (sachant qu'on paie déjà une TVA sur tout achat de carburant), les droits de succession pour tout hériter quelqu'il soit (sachant que toute personne, qui veut léguer ses biens, paie déjà l'impôt sur ceux-ci), les taxes foncières, les impôts locaux, la taxe sur l'audiovisuel public, les droits de mutation... ?Puis, pour que chacun puisse consommer selon ses moyens et ses envies, ne conviendrait-il pas : - d'augmenter les salaires ? - de bloquer  durablement les prix à la consommtion  ? De plus, je pense qu'il faudrait instaurer un contrôle des prix sur les produits alimentaires, sur l'Immobilier..., produits, bien entendu indispensables à la vie de chaque individu !Dans les super-marchés, il faudrait aussi interdire définitivement les marges arrières : alors, pourquoi ne pas prévoir, pour chaque producteur, la possibilité de commercialiser lui-même ses produits sans passer par des intermédiaires (ce qui lui permettrait de recruter des commerciaux, qu'il rétribuerait lui-même en fonction de leur travail et de ses bénéfices) !

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